Mercredi 4 juillet 2 012 : HORTVS ADONIDIS

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Mercredi 4 juillet 2 012

 

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ÉLÉPHONAGE avec Triſtan, qui ne comprend pas ma froideur & me la reproche preſque. Il ne ſemble pas connaître ces mots de Zachi à Uſbek, dans la troiſième lettre perſane : « C’eſt un malheur de n’être point aimée ; mais c’eſt un affront de ne l’être plus. » Son indécence eſt telle qu’il voudrait que je lui pardonne ſon injure dès à préſent, au moment où je me ſens le plus outragé ! Faiſait-il donc ſi peu de cas de mon amour pour m’en croire déjà guéri ? Il voudrait que nous reſtions intimes. Mais comment donc pourrais-je reſter l’ami de Triſtan ? J’aurais l’impreſſion de me rendre complice de la trahiſon dont je ſuis la victime !

05/07/2012, 01:00 | Lien permanent | Commentaires (0)

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