HORTVS ADONIDIS

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Je hais et j’aime. Et comment donc, dis-tu, peut-ce être ?

Je ne sais, mais je sens, et ce m’est un supplice.

26.V.2017

(Catulle, 85)

27/05/2017, 01:30 | Lien permanent | Commentaires (0)

Toute eau, même une larme, est profonde, et la pluie,

Et le gracieux crachat qu’en cette onde éblouie

24.V.2017

24/05/2017, 23:40 | Lien permanent | Commentaires (0)

Le printemps, mon propre être et les beaux jeunes gens,

Tout me semble échapper, et c’est faute d’argent.

02.IV.2017

23/05/2017, 01:27 | Lien permanent | Commentaires (0)

Hideux troupeau de l’homme, outre pleine d’idées,

Qu’agitent trois questions jamais élucidées.

19.V.2017

20/05/2017, 01:40 | Lien permanent | Commentaires (0)

Rien ne laisse songeur comme d’un beau garçon

Tout ce que l’on devine entre le caleçon

10.IV.2017

29/04/2017, 22:09 | Lien permanent | Commentaires (0)

N’est-il pas ridicule encor d’écrire ‘‘à pied’’,

Tournant en rond des vers comme dans un clapier ?

23.IV.2017

23/04/2017, 18:22 | Lien permanent | Commentaires (2)

Que sont tristes les soirs resplendissants d’été

Quand s’éteint lentement cet être à mon côté

14.IV.2017

21/04/2017, 00:35 | Lien permanent | Commentaires (0)

Sa tête tant chérie est une haute tour

D’où portent ses regards bien outre mon amour

25.XII.2009

(Julien)

15/04/2017, 19:42 | Lien permanent | Commentaires (0)

Je n’ai lui dans ses yeux guère plus du comptoir

Que dans une sombre eau du haut d’un promontoire

09.XII.2009

(Julien)

09/04/2017, 22:42 | Lien permanent | Commentaires (0)

C’est le printemps, pouët ! pouët ! le printemps des poètes,

Ces pauvres albatros et ces fiers gypaètes !

09.III.2017

09/03/2017, 22:55 | Lien permanent | Commentaires (0)