HORTVS ADONIDIS

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N’est-il pas ridicule encor d’écrire ‘‘à pied’’,

Tournant en rond des vers comme dans un clapier ?

23.IV.2017

23/04/2017, 18:22 | Lien permanent | Commentaires (2)

Que sont tristes les soirs resplendissants d’été

Quand s’éteint lentement cet être à mon côté

14.IV.2017

21/04/2017, 00:35 | Lien permanent | Commentaires (0)

Sa tête tant chérie est une haute tour

D’où portent ses regards bien outre mon amour

25.XII.2009

(Julien)

15/04/2017, 19:42 | Lien permanent | Commentaires (0)

Je n’ai lui dans ses yeux guère plus du comptoir

Que dans une sombre eau du haut d’un promontoire

09.XII.2009

(Julien)

09/04/2017, 22:42 | Lien permanent | Commentaires (0)

C’est le printemps, pouët ! pouët ! le printemps des poètes,

Ces pauvres albatros et ces fiers gypaètes !

09.III.2017

09/03/2017, 22:55 | Lien permanent | Commentaires (0)

Je voudrais ne plus voir tomber de ta paupière

Ces larmes à briser jusqu’à mon cœur de pierre.

14.III.2011

(Arthur)

01/03/2017, 00:12 | Lien permanent | Commentaires (1)

Est-ce en toi la partance ou dans tes yeux la mer

Qui m’amarre à ton corps, fin comme l’horizon ?

26.II.2017

(Steven)

26/02/2017, 23:33 | Lien permanent | Commentaires (0)

À qui trempa dans l’eau la pâleur de ses doigts

Et joua dans la nuit du cristal à mes yeux

23.VII.2014

(Simon)

16/02/2017, 22:48 | Lien permanent | Commentaires (0)

Ô chienne Pélagie, ô vieillotte avant l’âge,

Combien de mois encore ondoiera ton pelage ?

02.II.2017

03/02/2017, 01:59 | Lien permanent | Commentaires (0)

La B. U. de Bordeaux du silence est un temple

Et des garçons penchant sur les tables leurs temples

30.I.2017

31/01/2017, 00:52 | Lien permanent | Commentaires (0)